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Une salade orange et violette!

Ce weekend, j’avais des envies de fraicheur, de couleurs et d’innovations culinaires. J’ai trouvé mon bonheur en dénichant cette recette d’une simplicité enfantine aux couleurs sympathiques et so flashy!

Ingrédients Salade de chou-rouge, orange et pistache

  • 1/2 chou rouge
  • 1 orange
  • 50 g de pistaches mondées
  • 2 cuillers à soupe d’huile d’olive
  • 2 cuillers à soupe de vinaigre de cidre
  • 1 cuiller à café de moutarde à l’ancienne
  • 1 cuiller à café de maggi
  • Sel, poivre

Préparation Salade de chou-rouge, orange et pistache

Dans un saladier, mélanger l’huile, le vinaigre, le maggi, la moutarde, le sel et le poivre.

Couper le chou en deux et émincer finement chaque moitié.  couteau en céramique préférable au robot car il permet une coupe beaucoup plus fine et précise.

Mettre le chou dans le saladier.

Peler l’orange à vif tout en gardant le jus qui pourrait s’écouler. Prélever le suprême de l’orange (la pulpe de chaque quartier, sans la peau, c’est le plus long dans la recette) et le couper en deux. Bien mélanger et réserver au frais.

Au moment de servir y ajouter les pistaches.

Les délices du sucré/salé

Le sucré/salé, personnellement j’en raffole. Je dois avouer que, palais occidental et amour du dessert  obligent, j’ai du mal à me passer de sucre. Le sucré/salé, qu’il s’agisse de gambas au lait de coco, de boudin aux pommes ou encore de porc au caramel, me permet de satisfaire mes appétits d’irréductible gourmande.

Et puis en général, ce n’est pas très difficile à faire, c’est l’occasion de manger des fruits et ça évite de passer par la case dessert, qui, il faut bien l’avouer, est une habitude typiquement française qui n’apporte rien en terme de nutriments élémentaires tout en facilitant la localisation graisseuse indésirable. Bon, je dis ça, je suis la première à ne pas pouvoir résister à une crème brûlée et sa surface délicieusement dorée et croustillante, à un fondant au chocolat au cœur chaud de cacao , ou encore à une île flottante et sa crème anglaise onctueuse…

Ah d’ailleurs, rien que d’en parler, je souffre déjà d’une concupiscence culinaire absolument diabolique. Mais assez. Il ne faut pas hésiter à se faire plaisir de temps en temps, mais point trop n’en faut. Concentrons-nous plutôt sur les palliatifs alimentaires, qui permettent de flatter mes sens sans et de développer mes talents (!) de cuisinière novice.

J’ai donc cherché une recette, sucrée/salée bien sûr, mais aussi originale et épicée et ne demandant pas non plus des ingrédients impossibles. A se faire avec son amoureux avec une bonne bouteille de rouge. voilà ce que j’ai trouvé sur marmiton: Un émincé de dinde à l’orange…Mes papilles en frétillent déjà.

Préparation : 10 min + 1 h de marinade
Cuisson : 7 min

Ingrédients (pour 2 personnes) :
– 2 escalopes de dinde
– 2 oranges
– épices : gingembre et safran
sel, poivre, sucre
– 1 cuillère à soupe de sauce soja
– 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
– 2 cuillères à soupe d’huile d’olive

Préparation :

Découper les escalopes en lanières.

Préparer la marinade : mélanger le jus des 2 oranges, les épices, du sel, poivre, sucre (quantités selon votre goût), la sauce soja, et le vinaigre balsamique.

Laisser mariner les lanières pendant 1 h.

Au bout d’1 h, faire revenir dans une sauteuse (ou poêle) les lanières dans l’huile d’olive, 5 à 7 min maximum pour ne pas faire sécher la dinde. Réserver les lanières.

Déglacer la sauteuse avec la marinade. Faire réduire de moitié, puis remettre les lanières de dinde. Les enrober de la sauce.

Servir aussitôt avec du riz basmati ou des nouilles chinoises. Bon appétit!

5 bonnes raisons de manger nippon

Hier, 18h30, on me propose à l’improviste une soirée sushis.

Flemme de marmiton, envie de poisson et faim dans le bidon font que je ne dis pas non !

Ah sapristi ! J’avais oublié à quel point sushis, makis, et sashimis étaient exquis !

Nous sommes allées nous fournir chez un petit japonais et pour la modeste somme de 19,50 euros, nous nous sommes partagés un bateau gargantuesque composé de makis et de sashimis. Tout était bien présenté tout comme il faut, agrémenté de l’incontournables gingembre, du très vert et très piquant wasabi et du soja.

Après ce délicieux repas, et après avoir bénéficié d’une lumineuse révélation sur la nécessité d’ingurgiter japonais, j’aimerais donc faire acte de prosélytisme et vous convertir les filles. Voilà les 5 bonnes raisons qui motiveront votre conversion :

1.       C’EST EXCELLENT. Evidemment, les sushis (permettait moi d’utiliser le terme « sushi » comme un terme générique) c’est délicieux. C’est frais, c’est au saumon, à l’avocat, au crabe, au maquereau et j’en passe, et pour peu qu’on les coiffe d’une noisette de wasabi, qu’on les nappe d’un filet de soja et qu’on les enveloppe dans un drap de gingembre, vous voilà directement propulsée au paradis.

2.       C’EST SAIN. Pour le coup, vous pouvez vous gaver sans une once de culpabilité. Cuisine goûtue mais dépourvue de gras, elle n’aura aucune incidence indésirable.

3.       C’EST  NOURRISSANT. En général, les portions servies sont largement suffisantes et personnellement je parviens rapidement à l’état de satiété, essentiellement grâce au riz.

4.       C’EST BON POUR LA MEMOIRE. Ben oui, on nous le dit depuis toutes petites : « mange ton poisson, tu retiendras mieux tes tables de multiplication ». Sauf qu’à l’inverse du mythe des épinards, c’est scientifiquement prouvé !

5.       C’EST PAS SI CHER que ça. Comparons les prix du MacDo et le prix du japonais. Pour moins de 10 euros je me suis tapé la moitié d’un bateau alors qu’un menu best of classique m’aurait couté plus de 6 euros. Pour ce prix j’aurais mal bouffé, contribué à accumuler mon capital de cellules graisseuses, et j’aurais eu de nouveau faim deux heures après.

Alors pour votre santé évitez de manger trop gras, trop sucré et trop salé, mangez japonais !

Et un petit acte de citoyen du monde à essayer de mettre en pratique: éviter le thon rouge, il y en a presque plus!

Marmiton, mon sauveur

Oui, je sais, la cuisine, beaucoup en font tout un plat et cela peut paraître insurmontable au néophyte n’ayant jamais entendu parler de vinaigre balsamique, ras-el-nout, sachet vanillé et autres étrangetés.

Pourtant “cuisiner” ça ne veut rien dire, ou plutôt, cela veut tout dire. Personnellement, me préparer un petit steak aux oignons équivaut pour moi au repas “gastronomique”. Dans un cas j’y passe 3 minutes, dans l’autre quelques heures, dans les deux je me fais plaisir dans la simplicité ou dans la sophistication. Finalement le plus dur ce n’est pas de cuisiner, c’est de trouver des idées.

Et là, je dois dire que j’ai trouvé mon sauveur ultime. En quelques clics, ils me donnent des recettes des plus faciles aux plus élaborés, mais toujours dans la thématique recherchée. Si en fin de mois je n’ai plus de budget mais ne veut pas pour autant me gaver de pâtes, une petite recette étudiante et hop! me voilà sainement rassasiée. Une envie de manger dans le respect de la production naturelle et locale, encore hop, recettes de saison et le tour est joué. Et il existe ainsi une série de rubriques tout à fait pertinentes, qui m’évitent de me creuser la tête pendant des heures.

Marmiton, ç’est aussi une communauté. Inutile de dire que l’on trouve des super informations dans les commentaires, idées originales et parfois fort bien trouvées, pour agrémenter la plus basique des recettes.

Et si au bout de quelques temps vous vous sentez l’âme d’un Joël Robuchon, vous pouvez même proposer votre propre recette. Tout est permis!

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