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Nada Design, au faîte de la tendance

En trifouillant les blogs de mode et autres tribunes dans le genre, j’ai remarqué qu’un nom revenait souvent : Nada Design, une marque qui ferait fureur et qui concurrencerait les plus grandes griffes, rien que ça !

Toute émoustillée à l’idée de partager avec mes lecteurs une nouvelle brand qu’ils sont susceptibles de ne pas connaître (et vous rêveriez de la placer au milieu d’une conversation pour faire valoir votre culture mode), j’ai fait quelques recherches et j’en est conclu que Nada Design avait sans doute beaucoup d’atouts et qu’elle méritait le détour.

Nada Design est une griffe marocaine en pleine expansion créée par Nadira Oudriki. Elle  se distingue par sa promesse : la marque n’a d’autres vœux que d’exaucer les nôtres, à coup de ciseaux, de fils et d’aiguilles, pour une tenue qui nous ressemble et fait transparaître le meilleur de nous-mêmes.

Un bon point, surtout lorsque l’on est voluptueuse et qu’on ne trouve pas ce qu’on recherche en magasin ou qu’on doit tout reprendre soi-même. Si vous ne connaissez pas ce genre de tracas, vous êtes bien chanceuses !

Cela permet aussi de sortir du lot avec un ensemble unique, tout à fait en accord avec nous-mêmes et notre univers. Et lorsqu’on est originale (d’une belle façon), on attire vers soi le regard approbateur des autres.

Sur tous les fronts, Nada Design, commercialise de nombreux articles : des vêtements de luxe, des vêtements de sport, de la maroquinerie, de la bagagerie, des bijoux et des accessoires.

Si l’exotisme des vêtements nous déplaît, on peut donc s’aventurer vers d’autres gammes pour tester les sacs à main ou les accessoires. Il y en a pour tous les goûts.

Présente dans pas moins de treize pays, y compris la France, je suis persuadée que cette marque surclassera les plus grandes et s’imposera sur la scène mondiale de la mode.

Natalia Vodianova: jamais deux fois le même look

Natalia Vodianova ne finira pas de nous étonner niveau style vestimentaire. Aimant varier les styles et les accessoires, n’hésitant pas à avoir recours à des assortiments parfois surprenants, elle fait rarement preuve de mauvais goût.

On ne sait pas bien si c’est elle qui influence la mode ou si la mode l’influence, mais en tous cas la top sert à merveille l’image des grandes marques avec lesquelles elle a travaillé (Vuitton, Nina Ricci, Guerlain), en arborant des tenues à la fois originales et à la pointe des tendances.

Si la mannequin puise bien son inspiration quelque part, elle fait toujours preuve d’un goût bien personnel qui ne ressemble à aucun autre, et tout ça avec une élégance et une assurance qui force l’admiration. La preuve au dîner hommage à l’artiste allemand Anselm Reyle organisé chez Dior mercredi dernier à Paris.

Ce soir-là, elle est apparue vêtue d’une robe rose poudré délicatement drapée au niveau du buste. Une pièce légère et de longueur rétro qu’elle a agrémentée de quelques accessoires pour le moins inattendus.

Sur son corps de Vénus figuraient en effet un sautoir d’esprit médiéval orné d’une tête de mort,  et sandales aux brides vertes en serpent. C’est ce qu’on appelle faire preuve d’audace en n’hésitant pas à marier des genres et des couleurs qui n’ont a priori pas grand chose à voir.


L’homme au catogan veut lancer une nouvelle marque

Il a laissé tomber sa dernière ligne féminine de prêt-à-porter il y a un an, mais Karl Lagerfeld a bien l’intention de relancer sa marque en ciblant le grand public et en profitant de l’enthousiasme des consommateurs pour les ventes de mode en ligne.

La société Karl Lagerfeld BV, majoritairement détenue par le fonds Apax Partners qui a consenti de “substantiels” investissements dans l’entreprise, veut lancer une “nouvelle marque mondiale” sous la houlette créatrice de Karl Lagerfeld, a déclaré lundi une porte-parole de la société.

D’abord, une ligne de prêt-à-porter baptisée “Karl” sera vendue exclusivement sur internet à partir de janvier 2012. Une centaine d’articles fabriqués en Europe et en Asie seront proposés entre 60 et 300 euros, d’abord sur le site Net-à-porter, avec lequel a été signé un accord d’exclusivité pendant un mois, puis via un site propre développé par Karl Lagerfeld BV. La collection sera disponible à partir du printemps dans quelques boutiques sélectionnées, a précisé la société dans un communiqué.

Ensuite,  une autre ligne, “Karl Lagerfeld Paris”, verra le jour à l’automne 2012. Plus créative et aussi plus chère (les prix oscilleront entre 300 et 2.000 euros), elle sera fabriquée sous licence par l’italien Ittierre et commercialisée dans les magasins multimarques et les grands magasins.

Les deux lignes proposeront des accessoires (sacs, chaussures, montres, bijoux) qui devraient à terme représenter environ la moitié de leur chiffre d’affaires.

La société entend surtout profiter de la formidable croissance des ventes de mode sur internet. Les ventes mondiales de luxe en ligne devrait ainsi grimper de 25% en 2011, selon les estimations du cabinet Bain & Co, pour une croissance globale du marché du luxe estimée à 13%.

Karl Lagerfeld, artisan du succès continu de Chanel depuis près de 30 ans et qui assume aussi la direction artistique de la griffe italienne Fendi (propriété du groupe LVMH), prête en effet son nom depuis des années à des produits parfois très éloignés du monde de la mode. Depuis les bouteilles de Coca-Cola Light à son effigie aux collections de lunettes pour la chaîne Optic 2000, en passant par des tenues de poupée Barbie, le couturier a multiplié les contrats avec des marques sans pour autant ternir celle de Chanel ou de Fendi.

Ce grand écart est étroitement géré par Karl Lagerfeld BV, qui reste “très vigilante dans le choix des marques face à des demandes quasiment incessantes”, a indiqué son PDG. Ce qui fait la force de l’homme au catogan et aux lunettes noires, c’est “une créativité qui peut s’exprimer au-delà du seul monde de la mode”, a-t-il ajouté.

 

Look: adieu grisaille et monotonie!

Il faut que je vous parle de mes nouvelles lubies vestimentaires. Je ne sais si c’est parce que les beaux jours ensoleillent mon moral, ou si j’ai franchi un cap, ou si tout simplement je suis en train de m’égarer dans les limbes du mauvais goût mais je me mets à porter des vêtements multicolores…

Tout a commencé avec ma petite escapade chez mes parents il y a deux semaines. Toute la petite famille était là, y compris ma sœur, avec qui nous échangeons régulièrement nos fringues. D’habitude, surtout elle, nous sommes plutôt couleurs neutres, les teintes élégantes, qui habillent sans outrage.

Ce fameux weekend donc, Je fouille dans ses placards  histoire de voir si elle n’aurait pas un pantalon à me prêter pour le dimanche (oui c’est mon grand truc de venir avec le strict minimum dans mon sac minuscule, histoire de ne pas m’encombrer dans les wagons de la SNCF, sauf que je me retrouve toujours en rade à un moment ou à un autre dans le weekend), et là je tombe sur un pantalon jaune.

Quand je dis “Jaune”, c’est jaune. Pas le jaune pâle et maladif qui pourrait passer pour un blanc cassé,non, un jaune chaleureux et éclatant, semblable au duvet éclatant du jeune poussin, ou encore au jaune des boutons d’or qui parsèment les jardins de campagne (quelle verve…). Au début, mon premier réflexe a été de l’écarter, sans même me poser la moindre question. L’idée d’enfiler pareil accoutrement me faisait sourire.

Mais ma sœur n’avait rien de bien alléchant en dehors de ce pantalon jaune et je n’avais pas non plus besoin d’être au top niveau présentation, un dimanche à la campagne, avec mes parents. Je l’enfile donc. Agréable surprise: il était merveilleusement ajusté, confortable et complétait parfaitement mon petit débardeur blanc. Il n’en a pas fallu plus pour me convertir aux couleurs flashy.

La semaine d’après j’achetais un pantalon vert, et la semaine encore d’après des chaussures rouges, puis une chemise rose etc. Je tempère toujours la violence des teintes à l’aide d’un complément neutre de manière à ne jamais franchir la fragile frontière qui sépare une tenue colorée d’un costume de clown: une veste grise par exemple, un chapeau noir etc. Et je m’amuse avec le maquillage et ose le fard à paupière bleu et le rouge à lèvre rose et shiny pour un look total flashy.

J’ai bien du mal maintenant à me replonger dans la grisaille de mes anciennes tenues!

Robes cintrées et brillantine, le look rétro revient en force

Que ce soit à travers les séries, l’inspiration des créateurs dans la sphère de la haute couture,  ou encore le goût vestimentaire des stars, le look vintage est plus que jamais à l’honneur. Et je dois avouer que ce n’est pas pour me déplaire les filles, parce que l’esprit old-fashioned, c’est tellement sexy !

Qui n’a pas déjà regardé Mad Men ne peut pas savoir à quel point cette série est esthétiquement sublime. Brillantine, cigares et costumes trois pièces pour les hommes, robes cintrées, talons et aiguilles et rouge à lèvres pour les femmes, tout respire l’époque des machines à écrire et des téléphones à cadran.

Et gage d’authenticité, Il faut savoir que le moindre détail, y compris vestimentaire, est nourri par un souci presque maladif d’exactitude documentaire.  Merci Janie Bryant, costumière de la série, pour ces ravissantes trouvailles, inspirées des films comme La Garçonnière ou encore Diamant sur Canapé !

Le monde la haute couture en fait tout autant. Dernièrement, John Galliano a rendu honneur à René Gruau, grand dessinateur de mode  dans les années quarante et cinquante, lors de sa dernière collection printemps. Un défilé qui ne manquait pas de nostalgie.

Du coté des stars, c’est Dita Von Teese la plus définitivement vintage. Pin-up et véritable ensorceleuse rétro, elle est revisite aussi avec fougue le cabaret burlesque, qu’elle a réussià rendre so trendy !

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