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Archive for May, 2011

Maquillage: finie l’inégalité des teints!

En ce moment, c’est un peu la période critique: on sort de l’hiver et des longues heures passées sous la lumière artificielle de nos appartements surchauffés, ce qui nous confère un teint anémique, pas vraiment des plus seyants, enfin pour les plus blanchâtres d’entre nous. Alors quand d’autres s’empressent d’arborer leur peau naturellement hâlée pour célébrer le retour des beaux jours, moi qui n’ai pas cette chance, je remercie les infinies possibilités du maquillage.

Je ne parle pas du fond de teint, ce produit  crasseux qui vous colle aux pores toute la journée empêchant votre peau de respirer. Pour ne pas ressembler à Cruella dans ses plus mauvais jours, j’utilise la Terracotta de Guerlain, ce produit miracle que je garde toujours sur moi. Je suis sûre que je ne livre pas un grand scoop en parlant de cet adorable produit que vous appliquez en trois coups de pinceaux et qui, pour peu que vous ayez choisi la bonne teinte, est quasiment invisible!

Après, j’oublie le crayon noir, qui a tendance a souligné la pâleur d’un visage par un perfide jeu de contraste, tout comme je n’applique pas de rouge à lèvre d’un rouge trop profond. En ce moment je suis adepte de mon petit Chanel Monte-Carlo, un rose shiny qui rehausse mes lèvres sans pour autant insister sur les défaillances de mon teint.

Je ne suis pas en experte en maquillage, mais je compte bien aller faire un tour du coté du pop-up store que Guerlain a ouvert près de sa boutique des Champs Elysées pour y glaner tous les bons plans maquillages. On m’a dit qu’il s’y tient des ateliers assez interactifs au sein desquels les équipes vous prodiguent des conseils personnalisés. C’est tout ce qu’il me faut.

Look: adieu grisaille et monotonie!

Il faut que je vous parle de mes nouvelles lubies vestimentaires. Je ne sais si c’est parce que les beaux jours ensoleillent mon moral, ou si j’ai franchi un cap, ou si tout simplement je suis en train de m’égarer dans les limbes du mauvais goût mais je me mets à porter des vêtements multicolores…

Tout a commencé avec ma petite escapade chez mes parents il y a deux semaines. Toute la petite famille était là, y compris ma sœur, avec qui nous échangeons régulièrement nos fringues. D’habitude, surtout elle, nous sommes plutôt couleurs neutres, les teintes élégantes, qui habillent sans outrage.

Ce fameux weekend donc, Je fouille dans ses placards  histoire de voir si elle n’aurait pas un pantalon à me prêter pour le dimanche (oui c’est mon grand truc de venir avec le strict minimum dans mon sac minuscule, histoire de ne pas m’encombrer dans les wagons de la SNCF, sauf que je me retrouve toujours en rade à un moment ou à un autre dans le weekend), et là je tombe sur un pantalon jaune.

Quand je dis “Jaune”, c’est jaune. Pas le jaune pâle et maladif qui pourrait passer pour un blanc cassé,non, un jaune chaleureux et éclatant, semblable au duvet éclatant du jeune poussin, ou encore au jaune des boutons d’or qui parsèment les jardins de campagne (quelle verve…). Au début, mon premier réflexe a été de l’écarter, sans même me poser la moindre question. L’idée d’enfiler pareil accoutrement me faisait sourire.

Mais ma sœur n’avait rien de bien alléchant en dehors de ce pantalon jaune et je n’avais pas non plus besoin d’être au top niveau présentation, un dimanche à la campagne, avec mes parents. Je l’enfile donc. Agréable surprise: il était merveilleusement ajusté, confortable et complétait parfaitement mon petit débardeur blanc. Il n’en a pas fallu plus pour me convertir aux couleurs flashy.

La semaine d’après j’achetais un pantalon vert, et la semaine encore d’après des chaussures rouges, puis une chemise rose etc. Je tempère toujours la violence des teintes à l’aide d’un complément neutre de manière à ne jamais franchir la fragile frontière qui sépare une tenue colorée d’un costume de clown: une veste grise par exemple, un chapeau noir etc. Et je m’amuse avec le maquillage et ose le fard à paupière bleu et le rouge à lèvre rose et shiny pour un look total flashy.

J’ai bien du mal maintenant à me replonger dans la grisaille de mes anciennes tenues!

Gueule de bois: On attend toujours le remède miracle

Ah ça, il était bien votre weekend!  la dernière fois que vous vous êtes payé la plus belle cuite de votre carrière (c’est-à-dire…euh il n’y a pas si longtemps), vous vous étiez juré que c’était la der des der, et que plus jamais vous ne vous adonneriez aux méfaits de la liqueur. Mais voilà, samedi soir votre best friend vous a proposé de tester le dernier bar à cocktail dans le vent et vous vous êtes dit que ce serait de la dégustation, et rien que ça…

Seulement voilà, vous arrivez, bonne ambiance, gens sympathiques, barman super cute, et leur spécialité est à tomber…vous perdez toute méfiance (les effets du cocktail aidant) et renoncez à toutes vos bonnes résolutions. Vous en prenez donc un second verre, puis un troisième, un quatrième…et après vous avez arrêté de compter.

Couchée aux aurores après avoir supplié un taxi de vous ramener (parce que vous habitez à deux pas mais vous êtes incapable de mettre un pied devant l’autre…et oui vous avez aussi eu la bonne idée de tester vos nouvelles chaussures à talon de 10 centimètres), après avoir réveillé le voisin en essayant de fractionner sa serrure parce que vous vous êtes trompée d’étage, et après avoir appréhendé ce que doit être les sensations d’un cosmonautes tournoyant dans l’infini spatial, vous vous êtes finalement endormie.

Le lendemain…c’est le bilan. D’abord, vous avez un mal de crâne indescriptible qu’une poignée de cachets d’aspirine ne fait pas passer, la tête vous tourne encore et les premières réminiscences de vos frasques surgissent comme des flashbacks. indice de dignité: ZERO. Vous avez honteusement dragué la brochette de célibataires, ou pas, qui apparaissait sur votre écran radar, vous avez voulu faire une démonstration de jonglage au barman, et comme si ça ne suffisait pas, votre copine vous remet en mémoire le lap dance effectué sur les genoux d’un quadragénaire…

Du coup vous passez votre dimanche à essayer de vous remettre, tout en chassant les terribles remords qui vous tenaillent. Nous passons toutes par là. Une question évidente se pose en ces jours de totale déchéance: Mais QUE DIABLE N’ONT-ILS PAS INVENTE UNE PILULE ANTI-GUEULE DE BOIS! Je n’ose même pas imaginer le succès que pourrait avoir ce remède miracle! Depuis le temps quand même, il serait temps de se pencher sur la question.

Si vous avez la moindre information concernant la sortie d’un médicament de ce genre, faites moi signe, ça m’intéresse…

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