Un rendez-vous de jolies nanas pour discuter actualités et bons plans

Archive for February, 2011

Catherine Deneuve : unanimité et polémique

Les filles, aujourd’hui parlons star, et pas n’importe laquelle : parlons de la grande, de la belle, de la distinguée et de la talentueuse Catherine Deneuve. Une femme adulée par la presse mais dont l’image pâtit parfois d’une hauteur malvenue.

Je dois avouer que cette étoile du cinéma français m’a toujours fascinée. Elle a enchanté mon enfance et mon adolescence. Ma sœur et moi adorions l’atmosphère surannée des Parapluies de Cherbourg, la joie et l’entrain des Demoiselles de Rochefort, ou encore la poésie de Peau d’âne. Et puis plus tard, je découvrais Tristana, Belle de Jour, ou encore le Dernier Métro. Depuis toujours elle incarne à mes yeux la femme libre, la distinction mystérieuse.

Pourtant, quand j’interroge mon entourage sur cette actrice, les avis sont partagés : « Catherine Deneuve ! Tu plaisantes, elle est d’une froideur ! »,  « Elle n’a pas d’expression, tout est figé par le botox », ou encore « moi elle m’énerve, elle joue tout le temps de la même manière, avec ses mimiques ridicules ». Et BIM ! Et curieusement, d’après mes sondages personnels, cet avis est partagé par un certain nombre de personne.

Quoiqu’il en soit, on ne peut pas nier son coté trendy. Elle est quand même la nana moderne par excellence, que ce soit dans le choix de ses rôles ou de ses réalisateurs. L’année 2011 s’annonce agitée pour cette grande dame avec un rôle dans le nouveau musical de Christophe Honoré (les Bien-Aimés, avec Chiara Mastroianni et Michel Delpech) et dans les Yeux de sa mère, de Thierry Klifa ou elle incarne une mère solitaire et complexe.

Girly, ça ne fait pas l’ombre d’un doute ! Elle a toujours irradié de féminité. C’est le Girly haut-de-gamme, c’est le girly grand couturier, bref, c’est le girly à 8000 dollars, mais c’est du girly quand même et on saluera son bon goût.

Enfin flashy, elle l’est pour sûr : quand elle apparaît quelque part, impossible de ne pas la remarquer ! Botox ou pas botox, hautaine ou pas hautaine, agaçante ou fascinante, saluons un des symbole de la liberté faite femme aujourd’hui !

 

Les délices du sucré/salé

Le sucré/salé, personnellement j’en raffole. Je dois avouer que, palais occidental et amour du dessert  obligent, j’ai du mal à me passer de sucre. Le sucré/salé, qu’il s’agisse de gambas au lait de coco, de boudin aux pommes ou encore de porc au caramel, me permet de satisfaire mes appétits d’irréductible gourmande.

Et puis en général, ce n’est pas très difficile à faire, c’est l’occasion de manger des fruits et ça évite de passer par la case dessert, qui, il faut bien l’avouer, est une habitude typiquement française qui n’apporte rien en terme de nutriments élémentaires tout en facilitant la localisation graisseuse indésirable. Bon, je dis ça, je suis la première à ne pas pouvoir résister à une crème brûlée et sa surface délicieusement dorée et croustillante, à un fondant au chocolat au cœur chaud de cacao , ou encore à une île flottante et sa crème anglaise onctueuse…

Ah d’ailleurs, rien que d’en parler, je souffre déjà d’une concupiscence culinaire absolument diabolique. Mais assez. Il ne faut pas hésiter à se faire plaisir de temps en temps, mais point trop n’en faut. Concentrons-nous plutôt sur les palliatifs alimentaires, qui permettent de flatter mes sens sans et de développer mes talents (!) de cuisinière novice.

J’ai donc cherché une recette, sucrée/salée bien sûr, mais aussi originale et épicée et ne demandant pas non plus des ingrédients impossibles. A se faire avec son amoureux avec une bonne bouteille de rouge. voilà ce que j’ai trouvé sur marmiton: Un émincé de dinde à l’orange…Mes papilles en frétillent déjà.

Préparation : 10 min + 1 h de marinade
Cuisson : 7 min

Ingrédients (pour 2 personnes) :
– 2 escalopes de dinde
– 2 oranges
– épices : gingembre et safran
sel, poivre, sucre
– 1 cuillère à soupe de sauce soja
– 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
– 2 cuillères à soupe d’huile d’olive

Préparation :

Découper les escalopes en lanières.

Préparer la marinade : mélanger le jus des 2 oranges, les épices, du sel, poivre, sucre (quantités selon votre goût), la sauce soja, et le vinaigre balsamique.

Laisser mariner les lanières pendant 1 h.

Au bout d’1 h, faire revenir dans une sauteuse (ou poêle) les lanières dans l’huile d’olive, 5 à 7 min maximum pour ne pas faire sécher la dinde. Réserver les lanières.

Déglacer la sauteuse avec la marinade. Faire réduire de moitié, puis remettre les lanières de dinde. Les enrober de la sauce.

Servir aussitôt avec du riz basmati ou des nouilles chinoises. Bon appétit!

Courrez au musée des Arts décoratifs!

Sur quoi je tombe en faisant négligemment défiler les articles publiés sur Or série (petit magazine participatif féminin bien sympa que vous devriez consulter les filles)? Un article sur une exposition au musée des Arts décoratifs présentant le second volet de l’histoire de la mode « Années 1990-2000 ». Il s’agit de la suite d’une première exposition qui concernait les années 1970-1980.

Alors soit vous êtes une fashion experte et cette petite visite au musée des Arts déco vous fera réviser vos classiques et vous permettra de crâner sur votre statut de puits de science dans le domaine, soit vous ignorez tout de cet univers impitoyable et vous serait alors en mesure de combler toutes vos lacunes. Dans les deux cas, ce sera l’occasion de vous en mettre plein les mirettes en admirant des pièces exceptionnelles.

Si vous voulez avoir de menus prérequis avant de vous y rendre, je vous conseille d’aller lire directement l’article sur Or Série. le résumé permet d’avoir une idée globale des principaux évènements et des principaux mouvements caractérisant ces décennies.

Ce que j’en ai retenu: les années 1970 riment avec révolution et le désir de démocratisation des jeunes créateurs supplante l’élitisme de la haute couture.  Les années 1980 se caractérisent par la liberté et la festivité de leurs créations tandis que la haute couture est de nouveau célébrée. Synthèse extrêmement simpliste qui doit vous pousser à aller creuser le sujet en vous intéressant à l’incroyable inventivité et à la personnalité des créateurs de ces années, qui restent parfois insaisissables et que la rigidité des catégories ne parviendront jamais à capturer.

Si vous avez manqué le premier volet, sachez que l’organisation de l’exposition et la disposition des pièces son assez interactives: créations en vitrine, vidéos et juxtaposition des modèles permettent de flatter notre sens de l’esthétisme, tout en maintenant notre capacité d’analyse en éveil.

Je vous laisse rêver devant ces splendides créations!

Installation avec sa moitié…affaire à suivre

ça y est! ça faisait un sacré bout de temps qu’on y pensait sans jamais oser sauter le pas. Mais aujourd’hui, c’est fait! J’ai emménagé avec mon aimé dans Paris et nous avons enfin un nid douillet rien que pour nous deux. Finis les galères de métro pour se rejoindre à l’autre bout de Panam, les fringues qu’on oublie, la brosse à dent qu’on laisse dans le verre de la salle de bain histoire de bien marquer le territoire contre les potentiels assaults ennemis.

Après avoir été chez la Forêt, la Fnaim, Urbania ou encore Guy Hoquet, après avoir visité 36000 apparts’ aussi chers que nazes, et après avoir finalement fait le grand déménagement, c’est fait, nous habitons ensemble. C’est maintenant, que tout devient plus sérieux, que l’affaire se corse. C’est là que nous allons véritablement tester nos résistances, confirmer (ou pire, découvrir) les manies, obsessions, humeurs de notre cher et tendre, colocataire qui partage jusque notre lit. ça s’annonce sportif et je suis consciente des enjeux de cette étape primordial du couple.

Vous allez me dire: Ah, tu dois être sur un petit nuage. Quel bel évènement, que de romantisme! enfin la matérialisation d’une union dans la décision de vivre à deux. C’est grand, c’est fort en signification!

Ouais, ouais.Je vous vois venir. Calmons le jeu. Oui, c’est super, oui je suis ravie. CEPENDANT, mettons le holà: Je m’en veux d’être aussi pragmatique, mais la coloc’ ça me connait, et je sais que c’est pas la communication et l’installation préalable de bases solides, même avec sa moitié, que l’on démarre une cohabitation sur des bases saines. Alors les filles, hors de question dans ces cas là de laisser les choses se faire sans réagir.

Genre, SURTOUT ne pas se mettre à faire le ménage, la cuisine et le repassage pour être gentille, en pensant qu’il va s’y mettre ensuite pour vous rendre la pareille. QUE NENNI! Si vous commencez à le faire immédiatement, la routine et l’habitude fera que cela deviendra naturellement votre rôle, sans que vous vous en rendiez compte.

Je parle en connaissance de cause, pour avoir sollicité témoignages et comptes rendu d’expériences. il est impératif de le mettre au boulot. Et ne pas le laisser dire que votre prétendue maniaquerie ne le concerne pas car il n’a pas les mêmes besoins hygiéniques. Bientôt, il vous affirmera les yeux dans yeux que oui, ses fringues sales qui recouvrent la moquette de votre chambre ne le dérangent pas, que la pyramide de vaisselle qui déborde de l’évier, il n’en a cure, et que le fait qu’il y ai du dentifrice partout dans l’évier n’est que la conséquence de son utilisation quotidienne et qu’il faut accepter que tout  ne soit pas nickel.

Vous verrez qu’au début, magnanimes, vous vous retiendrez de lui préciser que son argument est bien vaseux parce que le lavage quotidien des dents ne semble pas faire partie de ses prérogatives. A la fin, si vous n’y prenez pas garde, vous lui ferez bouffer les poils de sa brosse à dent.

Saint-Valentin: pour une soirée réussie

Pour rendre ma Saint-Valentin inoubliable, j’ai tout planifié pour ce soir et vous feriez bien d’en faire autant les filles. Le secret de la réussite: un cadre idéal pour cadeau personnel. C’est notre bon goût et nos efforts conjugués qui rendront ce moment privilégié.

First chose à prendre en compte: l’atmosphère. c’est l’écrin de votre amour, la première impression que vous donnerez à votre aimé. Elle enveloppera votre complicité comme un velours tendre et confortable et rendra votre intimité infiniment précieuse.  Pour y parvenir, j’ai opté pour un décor unique tout entier inspiré de notre histoire commune. Je me suis aidée des goûts et des références que nous partageons afin de faciliter l’esprit de communion qui dominera la soirée. Lumière tamisée et bougies sont un moyen simple de créer d’emblée une ambiance spéciale.

Second chose à soigner: Le repas. il est l’instant de dégustation et de plaisir raffiné. C’est aussi la preuve, dans le cas d’un diner réussi, que vous êtes une personne de goût, sachant assortir les saveurs tout en faisant preuve de créativité et de se sensualité. Je ne vais pas vous faire part de mes girly recettes pour l’occasion. Ce n’est pas que je sois cachotière, mais si les idées n’émanent pas de vous, elles perdront en signification et votre soirée en qualité.  vos tentatives seront polluées par l’imitation. Conseil (auquel j’ai déjà consacré un post): Marmiton est un excellent site qui vous guidera en fonction de vos envies.  Et même si vous n’êtes pas un cordon bleu, l’effort manifeste que vous aurez fourni sera grandement apprécié !

Third chose et instant poétique de votre moment: Les fleurs. elles sont l’incarnation de votre amour, le geste simple et pourtant chargé de sens. Elles font parler la poète qui est en vous. Faites preuve d’inventivité, car il n’y a pas que les roses rouges pour exprimer votre passion. Le langage des fleurs est riche et nuancé et il doit bien exister une espèce et une couleur qui exprime l’exacte tonalité de votre sentiment. Alors qu’il s’agisse de fleur d’abricotier, d’acacias, d’alcée, d’althéa, d’ancolie ou d’azalée, offrez celle qui vous parait être la plus appropriée.

And the last but not the least: le présent. Offrir c’est montrer que vous avez pensé à l’être aimé, que vous vous êtes décentré pour essayer de le comprendre et de savoir ce qui lui plaît. Le mieux, ce sont les cadeaux qui rappellent votre cher et tendre à votre souvenir, quelque chose qu’il puisse voir ou sentir tous les jours. Personnellement, j’ai une idée en tête. Encore une fois, je vous laisse à vos propres choix car vous et vous seules connaissez les préférences de votre aimé!

Bonne Saint-Valentin les filles!

5 bonnes raisons de manger nippon

Hier, 18h30, on me propose à l’improviste une soirée sushis.

Flemme de marmiton, envie de poisson et faim dans le bidon font que je ne dis pas non !

Ah sapristi ! J’avais oublié à quel point sushis, makis, et sashimis étaient exquis !

Nous sommes allées nous fournir chez un petit japonais et pour la modeste somme de 19,50 euros, nous nous sommes partagés un bateau gargantuesque composé de makis et de sashimis. Tout était bien présenté tout comme il faut, agrémenté de l’incontournables gingembre, du très vert et très piquant wasabi et du soja.

Après ce délicieux repas, et après avoir bénéficié d’une lumineuse révélation sur la nécessité d’ingurgiter japonais, j’aimerais donc faire acte de prosélytisme et vous convertir les filles. Voilà les 5 bonnes raisons qui motiveront votre conversion :

1.       C’EST EXCELLENT. Evidemment, les sushis (permettait moi d’utiliser le terme « sushi » comme un terme générique) c’est délicieux. C’est frais, c’est au saumon, à l’avocat, au crabe, au maquereau et j’en passe, et pour peu qu’on les coiffe d’une noisette de wasabi, qu’on les nappe d’un filet de soja et qu’on les enveloppe dans un drap de gingembre, vous voilà directement propulsée au paradis.

2.       C’EST SAIN. Pour le coup, vous pouvez vous gaver sans une once de culpabilité. Cuisine goûtue mais dépourvue de gras, elle n’aura aucune incidence indésirable.

3.       C’EST  NOURRISSANT. En général, les portions servies sont largement suffisantes et personnellement je parviens rapidement à l’état de satiété, essentiellement grâce au riz.

4.       C’EST BON POUR LA MEMOIRE. Ben oui, on nous le dit depuis toutes petites : « mange ton poisson, tu retiendras mieux tes tables de multiplication ». Sauf qu’à l’inverse du mythe des épinards, c’est scientifiquement prouvé !

5.       C’EST PAS SI CHER que ça. Comparons les prix du MacDo et le prix du japonais. Pour moins de 10 euros je me suis tapé la moitié d’un bateau alors qu’un menu best of classique m’aurait couté plus de 6 euros. Pour ce prix j’aurais mal bouffé, contribué à accumuler mon capital de cellules graisseuses, et j’aurais eu de nouveau faim deux heures après.

Alors pour votre santé évitez de manger trop gras, trop sucré et trop salé, mangez japonais !

Et un petit acte de citoyen du monde à essayer de mettre en pratique: éviter le thon rouge, il y en a presque plus!

Facebook, le réseau qui booste…notre déprime

Et oui les filles, vous luttez déjà tous les jours pour ne pas mitrailler  la nana super canon au bureau qui vous fait toujours vous comparer au pire boudin sur terre ; pour vous convaincre que la blonde au teint parfait qui se dandine sur votre écran télé a été retouchée par Photoshop ; pour être sincèrement heureuse pour votre meilleure copine, qui en plus d’avoir déniché l’homme de sa vie vient de recevoir une promotion. Et bien vous allez devoir bientôt lutter contre l’influence de Facebook, ce réseau de ploucs.

Le réseau social qui compte désormais plus de 20 millions d’inscrits en France, serait générateur de mélancolie, voire d’une certaine dose de dépression selon une récente étude réalisée par l’université de Stanford.

Les chercheurs sont partis du principe qu’avait émis le très éminent Montesquieu : l’individu  a une tendance naturelle à surestimer le bonheur d’autrui, ce qui le conduit mécaniquement à se sentir découragé. Entre autres conclusions, ils en ont déduit que Facebook  accentuait perfidement ce phénomène humain d’auto-flagellation.

Le fait de consulter la vie, les photos et les commentaires de miss perfection, profil dont on oublie trop souvent qu’il est construit de toutes pièces en fonction de l’image que la pauvre fille veut projeter à d’éventuels admirateurs, nous inciterait, nous pauvres mortels, à déconsidérer notre propre vie.

Ne pouvant rivaliser avec tant d’exhibitionnisme forcené, nous serions amenés à nous considérer comme des minables, de désolants minus, des nazes déplorables, que dis-je, des tâches navrantes et affligeantes. Bien sûr, cercle vicieux oblige, ce  processus est  à la pointe de la sournoiserie : plus les petits camarades facebook donnent le maximum pour faire de leur page un trésor de bonheur, plus nous nous sentons, par un jeu de miroir inversé, d’irréductibles péquenauds.

Et comme c’est toujours pour notre pomme, l’étude s’est empressée de révéler que les femmes étaient plus touchées que les hommes par cette tendance à la dévalorisation. Plus nombreuses et plus actives sur le réseau, et surtout plus réceptives que leur homologue masculin à l’illusion facebook, elles seraient aussi davantage sensibles aux potentielles ragots, potins et autres sales dossiers que leur « amis » peuvent lâcher sur le mur.

Les filles, ne nous laissons pas abattre. Cessons d’être maso en allant fouiner du coté des pages des wonderwomens. Inversons la tendance et augmentons notre capital happiness. Je suis sûre que vous avez toutes en ami(e) le boutonneux ou la paumée ultra moche de vos années lycée accepté(e) par pure charité. En consultant sa page, vous éviterez de voir tout en noir sans faire de mal à personne.

Tag Cloud